Tu vois, j’y avais rangé beaucoup de choses

J’y ai caché des objets auxquels je tenais

J’ai laissé la table dressée et un feu au foyer

J’ai même rempli les verres d’un breuvage sucré

Aux murs il y avait des photos, des dessins

Au sol, la poussière n’est pas encore retombée

 
Mais j’ai déchiré le papier sur les murs et j’ai brisé la bois

J’ai donné des coups et j’ai crié fort

Si bien que … regarde comme tout s’en va

Et j’ai senti comme tu me regardais tout ce temps

Longtemps j’ai tenu ta main chaude

 
Aujourd’hui je me demande seulement,

Toujours ma main dans la tienne,

Quel moment tu choisiras pour mordre ma chair,

De tes dents ouvrir des plaies béantes

Alors que j’observe la tempête emporter ma maison




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.